ACTU > FIEST’À SETE

SESSION TROPICALE

Fiest’à Sète s’est souvent parée de couleurs latines. Sans négliger pour autant, ni les racines rythmiques africaines ni le lyrisme des Balkans. Et si parfois les choix de programmation ont pu nous laisser dubitatifs, cette année tout semble converger dans la (meilleure) direction. Fiest’à fait honneur aux femmes (ce n’est pas la première fois). À commencer par deux générations de cubaines séparées d’un demi-siècle : Omara Portuondo (1er août) avec Roberto Fonseca -, et la violoncelliste la plus créative parmi les jeunes musiciens formés dans l’Ile du mojito, Ana Carla Maza (fille de l’éclectique multi-instrumentiste chilien Carlos Maza), désormais résidente en France. Sur la superbe scène du Théâtre de la Mer, qui avait accueilli Césaria Evora au sommet de son art, c’est l’exubérante nouvelle voix capverdienne Lucibela (3), qui rendra hommage à l’inoubliable chanteuse aux pieds nus. Se rapprochant davantage de ses racines tamoules et aussi des musiques balinaises, Susheela Raman (2) présente son dernier projet transculturel, tandis que la jeune argentine La Yegros mettra le feu avec les accents endiablés de sa cumbia électro. En ouverture, le chanteur Baloji déroulera le tapis rouge pour le retour estival de la fringante Calypso Rose (31 juillet). F.C.

FIEST’A SETE

DU 31 JUILLET AU 6 AOÛT

www.fiestasete.com

 

LIVRE > BELKACEM BAHLOULI

BRUCE SPRINGSTEEN COVER

PAR CHRISTIAN LARREDE

Á l’heure de la sortie d’un nouvel album de l’homme du New Jersey, retour en grand format sur la carrière discographique de celui qui tenta d’apparier la force des mots de Dylan et la puissance roborative d’un Presley.  LA SUITE

ITW > DANYÈL WARO

“DANS TOUTE SITUATION, IL FAUT POUVOIR PLANTER, POUR ÊTRE VIVANT… FAIRE POUSSER LA GRAINE DANS N’IMPORTE QUEL TERRAIN ROCAILLEUX, OU FUMIER ”

PAR CHRISTIAN LARREDE

PHOTOS CHRYSTEL ROUCHON

Peut-on limiter une rencontre avec Danyèl Waro, figure emblématique du maloya, ce blues ternaire propre à La Réunion, au seul sujet de la musique ? Au bout de quelques minutes, la réponse fuse : on ne peut pas. LA SUITE

ALBUM > MAVIS STAPLES

WE GET BY

PAR CHRISTIAN LARREDE

Á l’occasion de son 80ème anniversaire et de son douzième album en nom propre, Mavis Staples, diva assoluta et porte-étendard, avec son groupe familial des Staples Singers, d’un inébranlable militantisme au bénéfice des droits civiques, s’offre (en 2016, il composa une chanson pour la chanteuse) les services de Ben Harper, ici producteur et auteur des onze chansons du programme. LA SUITE

ITW > INSIDE DANIEL DARC

« DANIEL, TOUS CEUX QUI L’ONT COTOYE ONT ETE ECLABOUSSES »

PAR KATHLEEN AUBERT

Au fil d’images tournées sur plus de vingt ans, le film Daniel Darc – Pieces Of My Life offre un regard intime sur la vie du chanteur français disparu en 2013. Rencontre avec Marc Dufaud et Thierry Villeneuve, les deux réalisateurs de ce portrait touchant mais sans complaisance. LA SUITE

LIVE > NICE JAZZ FESTIVAL (PART 2)

CULTURE POP, TENDANCES ET SONS DU MONDE

PAR CHRISTOPHE JUAN
PHOTOS Z@IUS

Pour sa seconde partie, le NJF continue à dérouler sa programmation aux accents anglais avec Kokoroko qui attaque fort sur un air de Fela. Sa section de cuivres féminine en avant-poste, le combo londonien balance entre afrobeat et jazz et secoue d’entrée la scène Verdure. LA SUITE

ALBUM > TANIKA CHARLES

THE GUMPTION

PAR CHRISTIAN LARREDE

Le défaut majeur de la chanteuse Tanika Charles (plusieurs prix prestigieux dans son pays ont accompagné la sortie de Soul Run, son premier album paru en 2017) est bien d’être originaire de Toronto, tant on attendait peu le renouveau de la soul music de ce côté-ci de l’Ontario. LA SUITE

LIVE > NICE JAZZ FESTIVAL (PART 1)

LA RELÈVE 

PAR CHRISTOPHE JUAN

PHOTOS Z@IUS

L’affiche de cette nouvelle édition du Nice Jazz festival s’annonçait alléchante et ses premières notes ont confirmé ce sentiment. C’est la saxophoniste londonienne Nubya Garcia qui a l’honneur d’envoyer les premières salves sonores et elle y met du cœur. LA SUITE