LES GRANDS LIVES > NORAH JONES – « LIVE IN NEW ORLEANS »

Après quatre ans de silence discographique, Norah Jones revient avec Pick Me Up Off The Floor (disponible le 8 mai), une série de nouvelles compositions qui la re-connectent avec l’univers de l’improvisation jazzistique. Des concerts étaient prévus à Londres en avril. En attendant de retrouver la chanteuse et pianiste en France, après une tournée américaine en compagnie de la légendaire Mavis Staples (initialement annoncée pour mai), nous vous invitons à revivre son concert à New Orleans (House of Blues) en 2002. F.C.

Avec ce concert de Norah Jones, nous poursuivons une série de lives consacrée aux artistes que nous aurions choisi d’écouter en concert. Un choix impossible durant ce temps de confinement sanitaire obligé… (SUITE)

ALBUM > GIL SCOTT-HERON

WE’RE NEW AGAIN, A REIMAGINING BY MAKAYA McCRAVEN

PAR CHRISTIAN LARRÈDE

Lorsqu’un batteur, concepteur et compositeur chicagoan s’attache à un album crépusculaire, les poètes fracassés reviennent d’entre les morts. LA SUITE

LES GRANDS LIVES > ROBERTO FONSECA – « AT JOE’S PUB » (MARS 2020)

Le pianiste cubain devait se présenter mardi soir à Paris (Salle Pleyel), puis dans diverses salles françaises dans le cadre de sa tournée européenne du printemps. Ces concerts étant reportés à une date ultérieure, nous vous présentons la performance en trio de Roberto Fonseca au Joe’s Pub Public Theater de New York, le 10 mars dernier.

Depuis sa première formation jazz-fusion (au milieu des années 90), le pianiste ne cesse de changer de registre pour faire converger tradition et modernité dans sa musique, en passant par le consensuel Buena Vista Social Club et le collectif expérimental Havana Cultura. Fonseca a enregistré l’an dernier Yesun avec un kaléidoscope surprenant d’invités, parmi lesquels le trompettiste Ibrahim Malouf et la rappeuse cubaine Danay Suarez. F.C.

Avec ce concert de Roberto Fonseca, nous poursuivons une série de lives consacrée aux artistes que nous aurions choisi d’écouter en concert. Un choix impossible durant ce temps de confinement sanitaire obligé… (SUITE)

LES GRANDS LIVES > MAZE – « LIVE AT THE HAMMERSMITH ODEON »

Avec ce concert de Maze, nous poursuivons une série de lives consacrée aux artistes que nous aurions choisi d’écouter en concert. Un choix impossible durant ce temps de confinement sanitaire obligé…

Né à la fin des années ‘70 et mené par son chanteur charismatique Frankie Beverly, avec ses mélodies rassembleuses et ses textes humanistes, à la croisée du rhythm’n’blues, de la soul et de la funk, Maze jouit d’une grande popularité dans la communauté afro-américaine.

Ici, malgré neuf disques d’or, Maze reste l’objet d’un culte d’un public d’avertis. Tous ceux qui par exemple purent assister, comme nous, à cette tournée de 1995, mémorable, passée par Paris (un Zénith archi-comble, en fusion), où le leader et ses remarquables musiciens égrenèrent des chansons qui accompagnent encore les convertis comme autant d’hymnes raw soul, pour réchauffer cœurs et âmes. R.G. (SUITE)

Maze devait se produire à Orlando le 28 mars, à Jacksonville le 11 avril, à Mount Pleasant le 18 avril

LES GRANDS LIVES > LAURIE ANDERSON – « HOME OF THE BRAVE »

Avec ce concert de Laurie Anderson, nous initions une série de lives consacrée aux artistes que nous aurions choisi d’écouter en concert. Un choix impossible durant ce temps de confinement sanitaire obligé…(SUITE)

Laurie Anderson, artiste majeure de l’avant-garde new-yorkaise, devait se produire ce week-end à Paris (Philharmonie), puis à Nantes ( Festival Variations ), pour présenter sa dernière création en date,  The Art of Falling. La crise sanitaire mondiale provoquée par le coronavirus – et la gestion incohérente des autorités sanitaires nationales et internationales – a conduit au report de sa visite à une date ultérieure. F.C.

 

ALBUM > LOUIS CHEDID

TOUT CE QU’ON VEUT DANS LA VIE

PAR CHRISTIAN LARRÈDE

Il s’est souvent abrité derrière (et on l’a encore plus fréquemment cantonné à) une mélancolie byzantine de doux et fin lettré. Mais il apparaît désormais que Louis Chedid, auteur, compositeur et interprète, réalisateur de clips, écrivain, créateur de comédie musicale ou artiste varié mais pas de variété, s’impose comme l’un de nos plus fidèles amis. LA SUITE

ACTU > SARAH MURCIA A BANLIEUES BLEUES – ANNULÉ !

PISCICULTURE MUSICALE

Il fut un temps où Banlieues Bleues était le festival de référence concernant l’actualité du jazz créatif. Cette année, l’un des moments les plus attendus de la nouvelle édition était la dernière création de la contrebassiste Sarah Murcia, « My Mother Is A Fish » – en compagnie de son groupe Caroline -, inspirée librement du roman As I Lay Dying de William Faulkner… « Chez Faulkner – explique Sarah Murcia -, il y a toujours un trouble, un sentiment d’incompréhension. Il sème le doute, on doit échafauder des hypothèses et on revient souvent en arrière pour vérifier si on a bien compris. Pourtant, tout est écrit noir sur blanc ! ».  Une certaine désillusion aussi face à ce monde, qui contraste avec la mise en musique et l’attitude des musiciens sur scène…

La désillusion fut complète, lorsque par ordre du gouvernement les spectacles furent interdits et, par conséquent, le festival Banlieues Bleues et le concert de Sarah Murcia annulés. Une interdiction inscrite dans une gestion hasardeuse – et lourde de conséquences pour les artistes – de la propagation du virus Corona (covid-19).  F.C.

My Mother Is A Fish

avec Sarah Murcia (contrebasse, basse et voix), Mark Tompkins, (voix),Benoit Delbecq (piano, électronique), Olivier Py (saxophone), Gilles Coronado (guitare) et Franck Vaillant (batterie)

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